Je me demande encore parfois comment votre conscience peut-elle encore tenir debout...
Bien sûr je sais que je ne suis qu'une petite fourmi mais à laquelle on arrache les membres petit à petit...là il ne me reste qu'une patte et demi, bientôt je n'en aurais qu'une seule.
Vous m'avez projeté ce que je voulais croire, certes, mais ça ne reste aussi et seulement que de l'illusion.Bien sûr que je t'en veux pour ça, tu le sais très bien et tu me l'a dit déjà mais rien ne t'empêche de continuer et tu trouves ça normal.Je n'en peux plus.J'ai décidé qu'aujourd'hui je ne te verrais pas toi aussi, pour éviter encore une fois de m'embrouiller la cervelle.tu me manques déjà, mais le fait juste de savoir que tu sera loin de moi me fait souffrir.J'ai peur de ce qui peux se passer, j'ai peur de ce qui va se passer. Cette nuit j'ai fait des rêves étranges, j'ai rêvé de toi bien entendu, tu me parlais d'amitié, d'excuses et d'impuissance; car tu sais ce qui va se passer, je te l'avais averti déjà, je te demande seulement d'être sincère, je t'en supplie, je n'en peux plus d'être heureuse comme personne quelques heures et d'être au plus bas pendant des semaines voire des mois...
Je pourrais pas tenir tu le sais, c'est pour ça que je t'ai dit qu'il fallait que je parte d'ici sinon...je pourrais pas rester là, je me tuerais à petit feu chaque jour et je m'achèverais ensuite quand j'en aurais marre...seulement les promesses, je les tiens, moi.eh oui je me suis fixée un but et je l'atteindrais coûte que coûte, là ensuite lorsque j'aurais accompli ce que je veux faire je pourrais voir... Je t'aime à l'infini tu sais, bonne chance dans la vie.
A plus tard peut-être...